Max Havelaar

Max Havelaar

—- Fairtrade / Max Havelaar est un label international qui regroupe des ONG et des représentants de producteurs. Son but : utiliser le commerce pour donner à des paysans et employés de l’hémisphère sud les moyens de lutter eux-mêmes contre la pauvreté.

 

—- Le commerce équitable, est donc un échange simple : ici, vous achetez des produits portant le label, quelle que soit la marque. Là-bas, des producteurs défavorisés améliorent leur revenu, respectent l’environnement et s’unissent pour décider eux-mêmes de leur avenir.

 

—- Le label Max Havelaar est géré par la fédération Fairtrade Labelling Organisations (FLO) qui détermine les standards et les conditions d’obtention du label. La FLO est elle-même membre de FINE, la réunion des grandes fédérations mondiales du commerce équitable : WFTO, News, Efta et FLO.

 

  1. Les garanties:

 

Prix minimum : en concertation avec les producteurs, Max Havelaar définit un prix minimum d’achat pour chaque matière première. Celui-ci doit d’abord couvrir le coût de production en tenant compte du respect de son environnement. Ensuite, il doit assurer les besoins élémentaires de sa famille : nourriture, hygiène, éducation, santé…

 

Relation stable : les acheteurs du commerce équitable le sont sur la base d’une relation stable. De nombreux importateurs choisissent de s’engager sur une base régulière avec leurs fournisseurs. Ceci permet d’avoir confiance en l’avenir et de prendre la décision d’investir quand c’est nécessaire.

 

Préfinancement : généralement, les producteurs peuvent demander aux acheteurs du commerce équitable d’avancer jusqu’à 60% du prix de leur future récolte dès le début de la saison.

 

Professionnalisation : pour exporter durablement et sortir des logiques de charité, les producteurs doivent fournir des produits conformes aux exigences de qualité du consommateur.

 

Développement : la prime de développement représente généralement autour de 10% du prix de la marchandise versé à la coopérative. Cet argent est géré collectivement par les producteurs dans une perspective d’avenir. Il permet des investissements au bénéfice de tous.

 

Respect de l’environnement : pour chaque filière, les standards dressent une liste détaillée des produits phytosanitaires interdits. Les critères minimaux demandent la réduction de tous les intrants chimiques et l’introduction de fumure organique.

 

Gestion des ressources : les standards demandent aux producteurs de mettre en place des plans de gestion pour l’utilisation des sols, de l’eau et du feu afin de préserver les ressources. Ils doivent respecter les milieux naturels sensibles.

 

Interdiction des OGM : les semences OGM sont interdites par les standards de la FLO.

 

Plus d’informations sur le site Max Havelaar et sur celui de Fairtrade International

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